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mercredi 20 février 2019

Bonnes à croquer passe à la télévision.

Bonjour à tous et toutes.

Mes activités ont eu l'honneur de faire l'objet d'une petite séquence dans l'émission de la télévision régionale C : CANAL et Canal et Cie du 13 février 2019.

J'ai le plaisir de vous faire partager cette courte vidéo en cliquant ICI.
Vous pouvez également la visualiser sur la page : "Dossier de presse." ou encore sur YouTube https://youtu.be/2lFzqHj9_LQ.

mardi 12 février 2019

LE HOUBLON




LE HOUBLON.
                        Humulus lupulus
                         Famille des cannabacées
                         Noms communs : houblon lupulin, vigne du nord, salsepareille nationale, couleuvrée septentrionale.
Description : plante grimpante, vivace, dioïque, de plusieurs mètres de longueur, se développant sur la végétation avoisinante.


Tige : herbacée, volubile, s’enroulant dans le sens des aiguilles d’une montre, quadrangulaire, couverte de poils rudes, dépourvue de vrilles.
Feuilles : opposées, pétiolées, palmatilobées à 3-5 lobes ovales ou pointus, dentées, rudes au toucher, cordiformes à la base.
Fleurs : minuscules, verdâtres, les femelles étant groupées par deux sur une bractée, réunies en grappes pendantes ; les mâles et les femelles sur des pieds séparés.
Fruits : munis d’ailes membraneuses, en forme de « cônes ».
Principaux caractères d’identification : liane à feuilles ressemblant à celles de la vigne, très rugueuses au toucher, opposées 2 à 2 sur la tige, pieds femelles portant des cônes.
Autre espèce du genre en Europe : aucune
Confusions possibles : éventuellement avec d’autres lianes telle la « bryone » (décrite dans ce blog) munies de vrilles ou la « clématite » (aussi décrite dans le blog) à tiges ligneuses dont les jeunes pousses sont comestibles cuites mais plus ou moins toxiques crues.
Habitat : le houblon affectionne les terrains humides et on le trouve dans les haies et les forêts. Il est cultivé pour l’industrie de la bière.
Utilisations alimentaires : crues, les jeunes pousses sont légèrement amères et aromatiques. Elles font de très bonnes additions aux salades. Il est courant, dans certaines régions, de les faire cuire à l’eau et de les servir comme des asperges.
Vous trouverez quelques recettes en suivant ce lien.
Outre la bière, les cônes peuvent servir à aromatiser des boissons par macération ou infusion.
Composition : les membranes des cônes sont parsemées à leur base de petites glandes qui donnent une sorte de poudre jaune, odorante et amère, le « lupulin ». Celui-ci contient une huile essentielle, de la lupuline, de la résine, de la cire et des principes œstrogènes.
Propriétés médicinales : les cônes de houblon sont sédatifs, hypnotiques, anaphrodisiaques, toniques, stomachiques, détersifs, laxatifs et diurétiques. Pour combattre l’insomnie, on plaçait un oreiller bourré de cônes de houblon sous la tête. Le houblon est en effet employé en tant que somnifère augmentant l’intensité et la durée du sommeil. En usage externe, un cataplasme de cônes et feuilles bouillis dans l’eau lutte contre goutte, rhumatismes, abcès froids et ulcères. Des cônes chauffés et mis dans un sachet s’appliquent sur les névralgies, lombalgies sciatiques.
Toxicité : un abus de cônes peut provoquer des troubles nerveux (maux de tête, vertiges, céphalées, sommeil, anorexie, bradycardie) mais leur saveur prononcée limite les risques. 
Les œstrogènes contenus dans les cônes sont responsables, par leur absorption transcutanée et respiratoire, de troubles menstruels chez les cueilleuses de houblon. Ces œstrogènes, bien qu’en faible concentration dans la bière, sont également à l’origine de troubles d’hyperœstrogénie chez les grands buveurs de bière. Il faut tenir compte de la fréquence des troubles hépatiques (dus à l’alcoolisme) chez les buveurs : de ce fait, la dégradation des œstrogènes dans le foie se fait mal et l’hyperœstrogénie apparaît beaucoup plus vite (atrophie testiculaire, perte de poils, impuissance).


Le prochain article abordera des petits trucs pour plus de confort dans notre quotidien.