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mardi 29 novembre 2022

LE CYTISE

 LE CYTISE.               

                                    Laburnum anagyroides = cytisus laburnum

                                    Famille : fabacées

                                    Nom commun : aubour, faux ébénier

 

Cette plante est toxique.




Description : arbuste de 3-10 m remarquable par ses grosses feuilles « de trèfle » et sa splendide floraison qui lui vaut parfois le surnom de « pluie d'or ».

Tronc : à écorce lisse, verte, à rameaux arrondis.

Feuilles : grandes, longuement pétiolées, composées de 3 folioles de 2-5 cm de long munies d'un très court pétiole, allongées, entières, plus pâles et couvertes de poils appliqués en dessous.


Fleurs :
grandes, jaune clair, à corolle papilionacée, à pédoncule et calice couverts de petits poils soyeux appliqués, dégageant un parfum suave. Réunies en longues grappes latérales pendantes, de 15 à 25 cm de long, avec plusieurs feuilles à la base.

Floraison : avril-juin.

Fruits : gousses de 4-6 cm de long sur 7-8 mm de large, brun clair ou gris brunâtre, à suture supérieure épaissie, contenant de 3 à 7 graines.

Principaux caractères d'identification : feuilles, fleurs jaunes odorantes.

Autres espèces du genre en Europe : 1 en France et en Suisse, le cytise des Alpes (laburnum alpinum) très proche et tout aussi toxique. Il pousse dans les bois d'altitude du Jura et des Alpes, fleurit en juin, juillet et ne se distingue de son cousin que par des détails, en particulier, ses folioles vertes sur les deux faces.

Confusions possibles : normalement aucune, pourtant ses fleurs jaunes ont été prises pour les fleurs blanches de robinier pseudoacacia. (Arbre déjà vu sur ce blog)

Toxicité : toutes les parties du « cytise » sont toxiques, mais ce sont surtout les fleurs qui causent des accidents par confusion avec les fleurs de « robinier pseudoacacia » dont on prépare des beignets. La plante provoque de graves troubles digestifs, nerveux et respiratoires pouvant être mortels.

Les gousses vertes du cytise provoquent souvent des accidents chez les enfants qui les prennent pour des petits pois. Il arrive également que des animaux soient gravement intoxiqués par cette plante.

La plante est également émétique, ce qui, vidant le contenu de l'estomac, permet l'élimination d'une grande partie des principes toxiques.

Parties toxiques : toute la plante, surtout les fleurs et les fruits.

Habitat : bois, sur terrain calcaire, de la Lorraine aux Alpes Maritimes. Il se ressème facilement de lui-même et s'est donc naturalisé un peu partout : on en rencontre parfois de belles stations très en dehors de son aire naturelle. Il se retrouve également dans le centre et le sud de l'Europe.

Composition : le cytise renferme dans toutes ses parties de dangereux alcaloïdes, en particulier la cytisine, dont l'action est semblable à celle de la nicotine, ainsi que de l'anagyrine. Il contient aussi des phytohémagglutinines.          

Aucune recette concernant cette plante, bien sûr, mais je vous partage cependant quelques recettes intéressantes concernant :

Le noisetier : gâteau noisettes et chocolat.

                biscuits apéro noisettes et comté.

Le noyer : biscuits apéro aux noix, au thym et au romarin.

L’aubépine : compote pomme et cenelles d'aubépine.

L'églantier : sirop de cynorrhodons.

Le châtaignier : soupe potimarron-châtaignes (variante).

4 recettes faciles qui peuvent agrémenter votre ordinaire : délicieuses et bon marché !

La dernière balade de cette saison a eu lieu ce samedi 26 novembre à Florennes : nèfles, cenelles, cynorrhodons et prunelles ont attiré nos regards : les oiseaux n'avaient pas tout dévoré !

Merci à vous, public très nombreux (30 personnes), très intéressé et très intéressant !

La dégustation a surpris pas mal de monde et ce fut un plaisir de participer à ces découvertes gustatives.

Votre participation, votre bonne humeur et votre enthousiasme m'incitent à penser déjà à l'année à venir et à continuer ces sorties dans notre belle nature !

Bien sûr, l'hiver arrive et comme la nature, je me repose pour mieux repartir au printemps !

Ce n'est qu'un au revoir, sur le terrain, nous nous reverrons !

Suivez les parutions sur le blog et vous serez avertis de la reprise.

Encore un immense merci à tous et bon hiver !

 

Pensée du jour :

Si nous n'avions pas l'hiver, le printemps ne serait pas si agréable.

Si nous goûtions parfois l'adversité, la prospérité ne serait pas si bien accueillie.

                                                                         Anne Bradstreed  


jeudi 10 novembre 2022

Le CARVI

 Le carvi :              carum carvi

                  Famille : ombellifères

                  Synonymes : cumin des prés, anis des Vosges, kümmel

Description : ombellifère bisannuelle ou vivace de 30-80 cm, glabre, dont toutes les parties dégagent au froissement une odeur aromatique, en particulier les fruits.




Tiges : dressées, très rameuses.

Feuilles : en rosette à la base et alternes sur la tige, 2-3 fois complètement divisées en segments linéaires brusquement terminés par une petite pointe, étalés dans le même plan. Divisions primaires et secondaires opposées. Pétiole engainant, celui des feuilles supérieures portant souvent à la base 2 petits lobes divisés.

Fleurs : petites, blanches. Groupées au sommet des tiges en ombelles composées, à rayons nombreux.

Floraison : mai-juillet.

Fruits : petits, allongés, à 3 côtes saillantes et 2 ailes très réduites, brun foncé, très aromatiques.

Partie souterraine : racine pivotante allongée, charnue.

Habitat : prairies, bois clairs. Est, Centre et Midi de la France, surtout en montagne, Suisse, Belgique, presque toute l'Europe.

Principaux caractères d’identification : habitat (prairies des montagnes ou d'altitude), aspect des feuilles et de la plante, fruits très aromatiques.

Culture : le carvi est cultivé comme plante condimentaire.

Cueillette : racines, de l'automne au printemps, feuilles, de mai à septembre, les fruits, de septembre à octobre.

Les racines se ramassent avant que les tiges n'aient commencé à se développer ; il faut donc pouvoir identifier la plante à l'aide des seules feuilles.

Autres espèces du genre en Europe : 4, dont 1 en France et en Belgique, aucune en Suisse.

Confusions possibles : en tenant compte de l'habitat, elles ne peuvent guère se produire qu'avec le méon ou fenouil des Alpes (meum athamanticum), plante des prairies fraîches des montagnes siliceuses, à tige nue ou presque et à feuilles divisées en segments très étroits et allongés. Une confusion ne serait possible qu'en l'absence de fruits : leur arôme trahirait immédiatement le carvi. Le fenouil des Alpes n'est pas toxique, mais c'est une plante rare qu'il ne faudra pas cueillir.

Il existe plusieurs ombellifères toxiques à feuilles finement divisées, mais il est improbable de les rencontrer dans les prairies de montagne où pousse le carvi.

Utilisations alimentaires : les racines de carvi, tendres et aromatiques, peuvent être mangées comme les carottes : elles étaient appréciées autrefois.

Les jeunes feuilles crues, hachées, parfument légèrement les salades. On peut aussi les cuire en légumes ou en soupe, de préférence avec d'autres plantes vu leur goût assez prononcé.

Les fruits ou « grains de carvi », sont un excellent condiment. Sous le nom erroné de cumin (voir la remarque en fin de description du carvi), on les emploie pour parfumer le pain (Pumpernickel), les fromages (gouda, munster), la choucroute, les liqueurs (kümmel). Mais on peut en aromatiser bien d'autres plats.

Composition : le carvi renferme une huile essentielle.

Propriétés médicinales : les fruits sont stimulants, stomachiques, carminatifs, antispasmodiques, emménagogues et galactagogues.

Remarque à propos du cumin : le cumin, cuminum cyminum, appartient aussi à la famille des ombellifères. Cette plante est originaire d'Afrique du Nord et du Proche-Orient.

Ses fruits elliptiques de 4-6 mm, à côtés filiformes, mats, plus ou moins velus (à observer à la loupe !) et donc distincts des fruits du carvi, s'emploient comme les fruits du carvi, en tant qu’aromate, mais leur senteur est bien plus forte, à la limite du désagréable. Très appréciés en Orient et en Afrique du Nord, ils sont indispensables dans le couscous. Le cumin médicinal est très proche du carvi et de l'anis : ils sont carminatifs et galactagogues : associés au carvi et à l'anis en parts égales, vous pouvez en faire une excellente infusion pour diminuer les flatulences.

Carvi et cumin se trouvent dans les commerces.

Retrouvez quelques recettes en suivant ce lien CARVI.

Amusez-vous à tester ces recettes bénéfiques à la santé et à découvrir des saveurs peu connues !

Pensée du moment : En chaque arbre, en chaque herbe, l'univers tout entier se condense et frémit. Contemplons-les, apprenons à les aimer, à les respecter pour vivre mieux demain.  


jeudi 27 octobre 2022

RECETTES A LA MOUTARDE

Utiliser la moutarde dans des recettes, c'est courant ! Il en existe beaucoup ! 

Comme promis le 22 septembre (comme le temps passe vite !) je vous en livre 4 que j'apprécie et qui sont faciles à réaliser ! 

Suivez donc ce lien "Recettes moutarde".


Réflexion du jour : « Les arbres parlent arbre comme les enfants parlent enfant.

                                  Quand un enfant de femme et d'homme adresse la parole à un arbre,

                                  L'arbre répond, l'enfant entend... »

                                                                     Jacques Prévert.


Encore une petite réflexion : Début octobre, un ou une lecteur(trice) du blog m'a fait remarquer à propos du tilleul, contrairement à ce qui est noté dans mon article, que son bois a une odeur entre le saule et l'érable. 

Je remercie cette personne pour la remarque ; elle est répercutée sur le blog. 

Pourquoi avais-je validé l'information notée ? Parce que je suis allée dans l'atelier menuiserie de Reinette qui fabriquait des marionnettes en bois de tilleul et j'ai été très surprise de ne pas sentir l'odeur de bois que dégage un atelier de menuiserie qui travaille des bois divers. Cette personne aimait le tilleul peu odorant et très souple à travailler. 

Merci à vous tous qui me suivez sur ce blog et je suis réceptive aux remarques constructives !

A bientôt pour d'autres découvertes. 


Prochaine plante : carvi ou cumin ?

A très bientôt et profitez du temps doux pour respirer le bon air !


jeudi 13 octobre 2022

Retour de la balade du 9 octobre 2022

Sous un soleil superbe, nous avons admiré les couleurs d'automne et redécouvert les petits fruits des haies : prunelles, cenelles, cynorhodons, sorbes, sureau et, comme les écureuils, ne manquons pas d'en faire provision pour l'hiver. 

N'oublions pas les fruits secs : noisettes, noix, faînes, châtaignes qui sont délicieux et riches en bonnes graisses.

Merci à tous les participants toujours enthousiastes à ouvrir des yeux respectueux sur cette belle nature qui nous entoure et qui est si souvent malmenée !


La dégustation nous a permis de découvrir de nouvelles recettes que je vous transmets :

  1. Tartinade de cenelles (aubépine)
  2. Tourte aux pommes et aux noix (noyer)
  3. Gâteau aux noisettes (noisetier)
  4. Rôti de porc farci de pruneaux et laqué au chutney de mûres (mûrier ou ronce)
  5. Caramels à la mûre (mûrier ou ronce)
  6. Cake à l'orange, miel de châtaignier et noix (noyer, déjà sur le blog)
  7. Gâteau des 3 arbres (noisetier, noix, châtaignier, déjà sur le blog)
  8. Madeleines à la poudre de mûres (ronce)
  9. Soupe de potiron-châtaigne (châtaignier déjà sur le blog)
  10. Mousse au chocolat-noisettes (noisetier)

Bon appétit.

jeudi 22 septembre 2022

LES MOUTARDES

 LES MOUTARDES.


  1. La moutarde noire: Brassica nigra

                              Famille : brassicacées.

 

Description : mauvaise herbe annuelle de 60-120 cm, d'allure caractéristique, vivant souvent en groupe.



Tige : dressée, rameuse, à rameaux étalés.


Feuilles : toutes pétiolées, les inférieures en touffe à la base, profondément divisées en plusieurs segments un peu dentés, le terminal beaucoup plus grand que les autres. Feuilles supérieures alternes, étroites et allongées, plus ou moins entières. D'un beau vert un peu sombre, luisantes, un peu charnues et couvertes de poils raides.

Fleurs : de taille moyenne, à 4 pétales jaunes en croix. Réunies en grappes allongées à l'extrémité des rameaux.

Floraison : avril-octobre.

Fruits : siliques dressées, appliquées contre les tiges, à bec allongé, remplies de petites graines sombres et sphériques. Présents en même temps que les fleurs, en-dessous d'elles sur les rameaux.

Partie souterraine : racine principale développée, charnue au début.

Principaux caractères d'identification : jeunes feuilles en touffe, luisantes, à saveur de crucifère, fleurs jaunes, fruits appliqués contre la tige.

Culture : la moutarde noire est cultivée pour sa graine qui entre dans la composition du célèbre condiment.

Autres espèces du genre en Europe : 20 dont 6 en France, 4 en Suisse et 3 en Belgique. Le navet sauvage (brassica campestris), plante bisannuelle poussant dans les champs est particulièrement intéressant.

Confusions possibles : avec d'autres crucifères possédant les mêmes caractéristiques et vivants dans les mêmes environnements, en particulier, le navet sauvage, le colza, le chou, diverses moutardes dont le sénevé (dont je vous parle ensuite), le radis et la ravenelle.

Plusieurs espèces de Brassica poussant au bord de la mer, dont le chou sauvage, et en haute montagne sont rares et ne doivent pas être ramassées.

Il est généralement nécessaire de disposer des fleurs et des fruits pour identifier avec certitude les crucifères. Une confusion serait sans danger car toutes ces plantes sont comestibles, à l'exception de la giroflée et des vélars. Par ailleurs, on pourrait confondre le navet sauvage avec l'aconit napel (aconitum napellus), ce qui serait très grave vu sa grande toxicité.

Utilisations alimentaires : les jeunes feuilles, de saveur légèrement piquante, sont très bonnes en salade. Même plus âgées, les feuilles forment un excellent légume cuit, abondant, savoureux et nutritif. Leur goût piquant disparaît à la cuisson et on peut les accommoder de multiples façons.

Les jeunes inflorescences se mangent crues avec le sommet tendre des tiges. Plus tard, on se contentera de leur extrémité, fleurs et boutons floraux qui décoreront les plats.

Les graines très piquantes, entrent dans la composition de la moutarde du commerce. Il est facile de la préparer soi-même.

Les longues racines du navet sauvage sont tendres et charnues entre la fin de la première année de la plante et le début de la seconde, avant l'apparition de la hampe florale. On peut les manger crues, râpées ou coupées en morceaux, ou bien cuites à la façon des navets cultivés. Crues, leur saveur est piquante.

Composition : toute la plante, en particulier les graines renferme un hétéroside sulfuré donnant par hydrolyse de l'essence de moutarde, très caustique. Les graines renferment aussi une huile grasse, un glucoside et un alcaloïde.

Les feuilles sont riches en protéines complètes, en provitamine A, en vitamines B et C et en sels minéraux.

Propriétés médicinales : la plante crue et les graines sont apéritives, digestives et antiseptiques.

La farine de moutarde sert à préparer des cataplasmes révulsifs.

Toxicité : à haute dose, les graines peuvent se montrer irritantes.

  1. Le sénevé.           Sinapis arvensis

                     Famille : crucifères

                     Noms communs : moutarde des champs, ravenelle

Description : crucifère annuelle, de 30-80 cm, couverte de poils hérissés.



Tige : dressée, rameuse.

Feuilles : feuilles de la base profondément divisées de chaque côté de la nervure centrale en segments dentés, le terminal beaucoup plus grand. Feuilles de la tige sessiles, ovales, dentées.

Fleurs : petites, jaunes, à 4 pétales en croix. Groupées au sommet des rameaux.

Floraison: mai-septembre

Fruits : siliques assez larges, bosselées, parcourues de 3-5 nervures, terminées par un bec conique, contenant d'assez grosses graines globuleuses, brunâtres.

Partie souterraine : racine pivotante.

Principaux caractères d’identification : plante annuelle à feuilles découpées, fleurs jaunes.

Culture : la moutarde blanche (sinapis alba) est cultivée pour ses graines.

Autres espèces du genre en Europe : 3, toutes en France dont 2 dans la région méditerranéenne, 1 en Suisse et en Belgique. L'espèce la plus courante est la moutarde blanche qui se rencontre dans les lieux cultivés de toutes nos régions, mais rarement dans le Midi. Ses feuilles sont pétiolées et divisées en lobes profonds.

Confusions possibles : avec d'autres crucifères velues, à feuilles découpées avec un lobe terminal plus grand et à fleurs jaunes, et qui seraient également comestibles.

Utilisations alimentaires : les feuilles du sénevé sont bonnes crues en salades, surtout lorsqu'elles sont jeunes, et fournissent un excellent légume cuit. On consomme de même celles de la moutarde blanche.

Les jeunes pousses et le sommet des inflorescences (boutons, fleurs et jeunes fruits tendres) sont également très bonnes.

Quant aux graines, on les emploie comme condiment depuis des temps reculés, et celles de la moutarde blanche entrent dans la composition des moutardes du commerce.

Composition : sinapine, acide sinapique, myrosine, myronate de potasse qui se décompose en donnant de l'essence de moutarde. Une température supérieure à 50° détruit cette essence qui, seule, confère à la moutarde son action révulsive.

Les graines contiennent près d'1/3 d'une huile grasse.

Propriétés médicinales : la farine de moutarde sert à confectionner des sinapismes rubéfiants. Utilisée en compagnie du lin, la moutarde se montre un adjuvant précieux dans les maladies des voies respiratoires, (on applique les « sinapismes » sur la poitrine ou dans le dos), l'angine (sur le cou), les douleurs de la sciatique et musculaires.


Toxicité : de trop grandes quantités de graines sont irritantes. L'essence de moutarde est fort dangereuse : elle a servi de base à des gaz de combat.

RECETTES :

La recette de base de la sauce moutarde se trouve en suivant ce lien.

D'ici quelques jours, je compléterai en vous transmettant quelques recettes utilisant cette sauce moutarde : carbonnades de bœuf, lapin à la moutarde.... Encore un peu de patience pour découvrir ces recettes d'hiver.

Une nouvelle balade est prévue le dimanche 9 octobre

                                       à 14 heure

                                       Rendez-vous place d'Hanzinelle, plaine de jeux (notre balade nous emmène dans la campagne et non dans le bois : n'oublions pas la chasse !)

                                        Sujet du jour : les fruits des haies et les fruits d'automne.

                                        P.a.f. 12 euros, dégustation comprise.

L'inscription est toujours indispensable soit par mail ou par téléphone au plus tard le mercredi 5 octobre.

Très beau début d'automne et au plaisir de vous retrouver.

Pensée du jour :  Plutôt que de faire l'autruche, il est plus constructif de se préparer au pire.


vendredi 19 août 2022

Après la balade du 7 août 2022

Déjà une grosse semaine que notre balade découverte nous a permis de vivre un partage très agréable !

Nous avons ressenti la fraîcheur et le calme de la forêt, les odeurs de feuilles et d'humus, sans oublier le goût des mûres riches en vitamines et minéraux.

Mais la sécheresse se ressent dans nos contrées aussi, même si ce n'est pas comparable avec les Landes, le Jura, la Bretagne atrocement défigurées par les incendies.

Pensons à économiser chaque goutte d'eau, plus précieuse bientôt qu'une pépite d'or !!

La planète étouffe partout mais les avions continuent de voler, les voitures à circuler et les humains à gaspiller, à détruire et à épuiser les ressources. Beaucoup se désolent de constater le manque d'eau, les pans de montagnes qui s'effondrent, les incendies ravageurs et maintenant les orages soudains et destructeurs…jusqu'où irons-nous ? Quand freinerons-nous notre consommation ?

Et si, comme le colibri de Pierre Rabhi, chacun de nous faisait sa part, si nous montrions un peu plus de respect pour tout ce qui nous entoure, si nous nous engagions vers « une sobriété heureuse » ?

Profitons raisonnablement de ce que la nature nous offre et témoignons-lui la plus grande attention, le plus grand respect !

 

Après la balade, la dégustation « côté jardin » nous a révélé des saveurs nouvelles et délicieuses :

  1. Tapenade de noix vertes (déjà sur le blog, voir noix)
  2. Chutney de mûres (nouvelle recette, voir ronce)
  3. Gaspacho de courgettes à la menthe (nouvelle recette, voir menthe)
  4. Eclade de moules (nouvelle recette, voir sapin, pin). 

  5. Poitrine de poulet bardane et sa sauce aux raisins (déjà sur le blog, voir bardane)
  6. Pudding de pain au mélilot (déjà sur le blog, voir mélilot)
  7. Mousse de mûres (nouvelle recette, voir mûrier, ronce)
  8. Glace à la mûre (nouvelle recette, voir mûrier, ronce)
  9. Sorbet à la mûre (nouvelle recette, voir mûrier, ronce)

 

Grâce à vous tous qui avez participé activement, une ambiance détendue et très agréable a apporté plaisir et convivialité. Un immense merci à vous tous !!


N'hésitez pas à tester ces délicieuses recettes car les mûres sont abondantes cette année, le plus difficile étant la cueillette car, ça pique....


La prochaine balade, nous nous intéresserons aux fruits d'automne, secs ou charnus.

La prochaine plante à découvrir : la moutarde.

A très bientôt et portez-vous bien ! 

N'oubliez pas qu'une alimentation saine et équilibrée protège aussi de bien des petits bobos !


Pensée du jour : 

« Sachez que la création ne nous appartient pas, mais que nous en sommes les enfants. 

Gardez-vous de toute arrogance, car les arbres et toutes les créatures sont également enfants de la création. 

Vivez avec légèreté, sans jamais outrager l'eau, le souffle ou la lumière. »


P. Rabhi, vers la sobriété heureuse.



samedi 9 juillet 2022

Chose promise, chose due.

 

Lors du dernier article, je vous annonçais quelques recettes nouvelles réalisées à l'occasion d'une balade ; les voici :

Avec la bardane : Poitrine de poularde et feuille de bardane

                                         Sauce câpres et raisins

Avec l'égopode : pancakes à l'égopode


Avec le lierre terrestre : crème au lierre terrestre et framboises.

Vous retrouverez ces recettes dans « Les recettes de marraine Bobette » : choisir la plante utilisée pour la réalisation de la recette.


Bon amusement si vous cuisinez et très belles vacances à tous. 

N'oubliez pas de vous inscrire pour la prochaine balade du 7 août.

A bientôt pour de nouvelles aventures culinaires !  

mardi 28 juin 2022

LE CALAMENT NEPETA

 LE CALAMENT NEPETA.  Calamintha nepeta

                                                Famille : lamiacées


Description : plante herbacée vivace de 40-80 cm, à port de menthe, très fortement odorante.




Tiges : couchées puis redressées, rameuses, quadrangulaires, velues.

Feuilles : petites, (1,2 cm de long), opposées, courtement pétiolées, largement ovales, denticulées, velues, vert grisâtre.

Fleurs : assez petites, bilabiées, de couleur lilas-violacé, réunies en faux verticilles courtement pédonculés, nombreux et rapprochés.

Floraison : juillet-octobre.

Fruits : formés de 4 petits akènes.

Partie souterraine : courte tige souterraine.

Principaux caractères d'identification : aspect de menthe, habitat (lieux secs et pierreux), feuilles opposées, odeur forte et particulière.

Autres espèces du genre en Europe : 3 en France et en Suisse, 1 en Belgique. Tous les calaments sont agréablement odorants.

Confusions possibles : avec les autres calaments odorants, en particulier le calament faux-népéta (calamintha nepetoides) et le calamintha ascendens dont les feuilles sont plus grandes (2-4 cm) et plus longuement pétiolées. Avec le calament officinal (calamintha officinalis) et le calament à grandes fleurs appelé aussi thé d'Aubrac, (calamintha grandiflora), plantes des bois frais, les confusions sont à craindre.

Il serait possible de confondre les calaments avec d'autres lamiacées aromatiques, en particulier les menthes mais qui préfèrent les lieux humides et les népétas.

Toutes ces plantes peuvent être utilisées comme condiment ou tisanes.

Cueillette : feuilles et sommités fleuries, avril-octobre.

On peut récolter les tiges entières et ne garder que les feuilles et les inflorescences, les tiges elles-mêmes étant trop dures pour être utilisées.

Habitat : lieux secs et pierreux, Midi, Ouest et centre de la France, Suisse, sud de l'Europe.

Utilisations alimentaires : le calament népéta, à forte odeur mentholée, camphrée et rafraîchissante, est employé comme condiment en Corse et en Italie. On peut l'utiliser dans toutes sortes de plats, salés ou sucrés, que son goût de menthe à reflets sauvages rehaussera plaisamment. La plante entière peut s'utiliser.

Le calament à grandes fleurs, parfois nommé « thé d'Aubrac », possède une odeur délicieuse et peut aromatiser les desserts ou servir à préparer des infusions parfumées.

Composition : le calament contient une huile essentielle, parfois nommée « essence de fausse marjolaine ».

Propriétés médicinales : toute la plante est stimulante, stomachique, carminative et anti spasmodique.

Toxicité : l'infusion peut se montrer excitante et l'essence distillée provoque, à haute dose, des accidents nerveux.

Je vous propose quelques recettes en suivant ce lien.


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Ce 21 juin, balade avec un petit groupe de dames que je remercie pour leur participation active.

Nous avons partagé un repas comprenant de nouvelles recettes :

En apéritif : 

Vin de mai et vin de feuilles de merisier ; toasts au pesto d'ail des ours, tapenade de noix verte, chutney de renouée et fleurs de pissenlit, tzatzíki à la menthe et fleurs de capucines (nouvelle recette) et salsa d'orties.

 

En entrée : pancakes à l’égopode (nouvelle recette)

 

En plat : poitrine de poulet en feuille de bardane

               sauce câpres d'ail des ours et raisins. (nouvelle recette)

 

En dessert : crème au lierre terrestre et aux framboises. (nouvelle recette)

 

Ce repas très convivial a surpris les papilles et si vous souhaitez cuisiner à votre tour, lors du prochain article, je vous transmets les recettes non encore notées sur le blog. (d'ici 15 jours)

Encore merci à toutes pour cette agréable journée.

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Que pensez-vous d'une prochaine date de balade ?

Je propose le dimanche 7 août.

               Lieu de rendez-vous : Hanzinelle, rue de la gare d'Oret, 47

               Heure : 14 h 30

                Inscription obligatoire par mail ou par téléphone : 

Attention, je ne peux recevoir que 20 personnes.


A bientôt.

Bonnes vacances à vous tous et du soleil plein les cœurs.


jeudi 16 juin 2022

Recettes de mai 2022

 Un tout grand merci aux participants de la balade de ce mois de mai : le temps est resté au sec durant toute la balade et nous avons observé une multitude de plantes. 

Dans le milieu humide, la floraison des iris jaunes (iris pseudacorus) appelés flambe d'eau est superbe et attire les regards ; ce n'est pas comestible (quoi que les graines aient été utilisées comme succédané de café) mais c'est très joli !

Une profusion de fleurs de sureau parfume le sentier et de multiples nuances de vert dessinent un paysage agréable et reposant.

La balade se poursuit sur le tracé de l'ancien chemin de fer (ligne Chatelineau-Givet, datant du milieu du 19è siècle) qui est un milieu plus sec où poussent cornouiller sanguin, renouée du Japon, ronces, églantiers, aubépine, origan, mélilot, plantain majeur et lancéolé, gaillets…beaucoup de plantes à mémoriser mais surtout, ne vous découragez pas : à force d'aller sur le terrain et d'observer, la mémoire arrive à fixer les noms des espèces et des familles de plantes.

Il est cependant important de ne cuisiner que les plantes que vous connaissez avec certitude !

Lors de la dégustation, en fonction des plantes de saison disponibles à la cueillette, quels furent les plats proposés ?

 

Fleurs de sureau : tarte pommes et fleurs de sureau

                               Fromage blanc miel et fleurs de sureau (déjà sur le blog)

                               Yaourt coquelicot sureau

                               Cordial de sureau (déjà sur le blog)

 

Lierre terrestre : crème anglaise au lierre terrestre

                              Jus de pommes au lierre terrestre

 

Berce : boulettes à la berce

 

Consoude : farcis de consoude

 

Origan : pâtes aux saveurs d'été

 

Aubépine : tarte aux pommes, aubépine et amandes (déjà sur le blog)

 

Orties : salsa d'orties

              Boisson pommes orties et gingembre

 

Les boissons alcoolisées proposées étaient : vin de mai (aspérule), vin de feuilles de cassis (voir groseillier) et vin de feuilles de merisier. Ces recettes sont déjà sur le blog !

 

Voici les nouvelles recettes que vous trouverez dans la rubrique : recettes de marraine Bobette, en choisissant la plante utilisée pour réaliser la recette.

Le prochain article abordera « le calament ».

mardi 10 mai 2022

Ancolie et aconit : deux plantes toxiques.

 

Ancolie et aconit : deux plantes toxiques.

Elles sont attirantes par leurs fleurs et leurs couleurs et pourraient attirer les enfants :

Le simple fait de les cueillir peut répandre un peu de sève sur les bras et les mains et les petits ressentiraient une brûlure légère mais désagréable. Soyons donc attentifs.


L'aconit. Aconitum napellus

                             Famille : renonculacées


                             Noms communs : gueule-de-loup, tue-loup, sabot-du-pape, capuce-de-moine, casque-de-Jupiter.

Description : belle plante vivace de 50 cm - 2 m, remarquable par son feuillage découpé et ses fleurs bleues en casque, formant souvent d'importantes colonies.



Tige : dressée, rigide, très feuillée, simple ou rameuse, pubescente dans le haut.

Feuilles : alternes, d’un vert sombre extrêmement découpées en lobes étroits partant tous du même point au sommet du pétiole.

Fleurs : assez grandes, bleu foncé, parfois violacées, irrégulières, en forme de casque,5 sépales dont le supérieur coiffant l'ensemble des organes floraux d'où son nom allemand de « casque de fer ». Le casque est plus large que haut, presque hémisphérique, muni d'un court bec, et de 5 pétales (les 2 supérieurs étalés sous le grand sépale et les 3 inférieurs réduis, allongés.

Floraison : fin juin-septembre.

Fruits : secs, composés de 3 follicules dressés.

Partie souterraine : souche munie de racines adventives renflées en tubercules ovales allongés, en forme de navet, portant un bourgeon au sommet, brunâtres. Le tubercule charnu disparaîtra à la fin de la végétation mais sera remplacé par 2 ou 3 petits tubercules plus jeunes qui assureront la floraison de l'année suivante.

Principaux caractères d'identification : souvent en colonies abondantes, port dressé rigide, feuilles, fleurs.

Habitat : prés et bois humides, fumés par le bétail, surtout en montagne, France (est, centre, Normandie, Alpes et Pyrénées), Suisse, Belgique, presque toute l'Europe.

Culture : l’aconit napel est cultivé comme plante ornementale.

Autres espèces du genre en Europe :13 dont 4 en France et en Suisse, toutes en montagne.

Il s'agit de l'aconit paniculé (aconitum paniculatum) à fleurs bleu violacé, de l'aconit vénéneux (aconitum anthora) à fleurs jaunes, de l'aconit tue-loup (aconitum lycoctonum) à fleurs jaune pâle et de l'aconit panaché (aconitum variegatum) à fleurs bleues souvent panachées de blanc.

En Belgique, 1 seule espèce, l’aconit tue-loup.

Confusion possible : par les feuilles, avec certaines ombellifères comestibles. La confusion de l'aconit napel avec la « couscouille » ou angélique de Rasouls (angelica razulii) dont les jeunes pousses sont traditionnellement ramassées au printemps dans les Pyrénées provoquent parfois des morts humaines. Il suffit de froisser entre les doigts les feuilles des 2 plantes pour les reconnaître : l'angélique de Rasouls possède une odeur aromatique caractéristique des ombellifères, tandis que l 'aconit n'est pas aromatique. Il importe cependant d'être extrêmement prudent car les conséquences risquent d'être très graves, voir mortelles.

Par les parties souterraines, les confusions sont possibles avec certaines crucifères à racines renflées comestibles, tel le navet sauvage (brassica campestris). La saveur des tubercules d'aconit est bien différente de celle des racines renflées des crucifères mais il est fortement déconseillé d'utiliser ce moyen pour les distinguer... Leur odeur pourra fournir des indications mais la prudence l'emportera !

L'habitat de l'aconit (prairies fumées par le bétail en montagne) est un meilleur critère d'identification, ainsi que le rattachement latéral de ses tubercules à un rhizome. Leur forme en fuseau allongé et la présence d'un bourgeon au sommet compléteront le diagnostic mais dans le doute, s'abstenir !

Parties toxiques : toute la plante.

Toxicité : l'aconit napel est probablement la plante la plus toxique de notre flore, suivi de près par l'aconit paniculé et l'aconit « variegatum ». Toutes les autres espèces d'aconit sont également dangereuses.

L'ingestion d'une petite partie de la plante provoque des troubles nerveux, visuels et cardiaques qui entraînent rapidement la mort. Le simple fait de cueillir la plante peut occasionner des dermites, voir des intoxications si son suc pénètre dans l'organisme par des écorchures aux doigts. Nos ancêtres empoisonnaient leurs flèches de guerre avec le suc de l'aconit.

Composition : la plante entière contient plusieurs alcaloïdes toxiques (aconitine surtout, napelline, néoline, néopelline, aconine). 1 milligramme d'aconitine suffit à faire mourir un homme. La racine en est particulièrement riche, surtout au moment de la floraison. Tout commence par des vomissements, des coliques puis des difficultés respiratoires ; un affolement du rythme cardiaque et très souvent une mort quasi fulgurante.

Propriétés médicinales : la teinture d'aconit est employée en médecine à dose infime, comme antalgique, anti-congestif et sédatif de la toux. Ces remèdes relèvent exclusivement de prescriptions médicales !

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La seconde plante toxique présentée aujourd'hui est


L'ancolie.  Aquilegia vulgaris


                  Famille : renonculacées

Description : jolie plante vivace de 20 cm -1 m, remarquable par son feuillage caractéristique et par ses fleurs.



Tige : pubescente, rameuse vers le haut.

Feuilles : les inférieures longuement pétiolées, divisées en 3 folioles elles-mêmes divisées en 3 foliolules lobées dans la moitié supérieure, glauques.

Feuilles supérieures sessiles, à lobes souvent entiers.

Fleurs : grandes, bleues ou violettes, parfois roses ou blanches, longuement pédonculées, de forme caractéristique avec 5 sépales colorés comme les pétales, 5 pétales en forme de cornets évasés terminés en un éperon recourbé et de nombreuses étamines jaunes saillantes. Regroupées en une  panicule lâche

Floraison : mai - juillet

Fruits : secs, formés de 5 follicules quelque peu soudés à la base.

Partie souterraine : rhizome épais, noirâtre.

Principaux caractères d'identification : feuilles biternées, fleurs.

Habitat : lisières des bois, prés ombragés, presque toute la France, Suisse, Belgique, presque toute l'Europe.

Culture : cette espèce est fréquemment cultivée comme plante ornementale. Les jardiniers ont hybridé nos espèces européennes avec d'autres qui nous sont venues d'Amérique et ils ont ainsi obtenu des « variétés » nouvelles d'une richesse de coloris qui les rend précieuses pour l'ornement des massifs de plantes vivaces.

Autres espèces du genre en Europe : 26 dont 6 en France, chacune peu répandue et très localisée (Alpes, Pyrénées, Cévennes ou Corse), 3 espèces en Suisse.

Confusions possibles : aucune lorsque la plante est en fleurs. Peu probable même autrement du fait de son feuillage.

Toxicité : les ancolies sont considérées comme dangereuses, notamment leurs graines. Toutes les ancolies sont toxiques et d'une extrême âcreté, comme la plupart des renonculacées. Il suffit de se frotter la peau avec la sève de leurs feuilles pour en ressentir la brûlure. Aucun animal ne touche à ces plantes, dont l'odeur, par ailleurs peu agréable, suffirait à en détourner les amateurs éventuels.

Composition : la plante contient un hétéroside, de l'émulsine et diverses substances. Certaines espèces pourraient renfermer des alcaloïdes.


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Une nouvelle balade découverte :

Le printemps est bien là : il suffit de regarder la multitude de plante qui renaissent et qui peuvent contribuer à notre alimentation. Une alimentation diversifiée est, à mon sens, une manière de prendre soin de son corps, d'être bien dans son, jeans et dans sa tête. Prenons ce que la nature nous offre si généreusement et suivons les produits de saison.

Pour découvrir de nouvelles recettes et de nouvelles plantes, je vous propose une balade mais notez bien les heures et les lieux de rendez-vous s'il vous plaît :

Le dimanche 29 mai 

                        à 14 heure

Attention ! Pass op !

Lieu de rendez-vous : Florennes, gare de l'est, place des Combattants

                 près du monument devant l'ancienne gare. (parking aisé)



                 Promenade du Richa, environ 3 km.

                 Durée : 2 heures

 

Nous reviendrons à Hanzinelle pour la dégustation qui durera environ 2 heures également ; vous pourrez déguster 7 nouvelles préparations.

 

Les inscriptions sont toujours obligatoires et sont ouvertes dès à présent soit par mail (guiot.b@hotmail.com), soit par téléphone.  Maximum 20 participants.


Participation financière : vu le coût des matières premières (beurre, œufs, crème, farine, gaz, électricité, …) je suis amenée à augmenter le tarif : 12 euros vous seront donc demandés pour la balade. 

Merci de votre compréhension et au plaisir de vous retrouver.

                     

La pensée du jour :

Le monde est beau, répétait-il

En souriant

Même si la plupart le pillent

Effrontément.